ENTRAINEMENT
Ces photos illustrent un épisode classique en poids variable le long d’une corde lestée….
Les 3 kilos pour la descente sont tenus entre les dents et seront lâchés pour la remontée ( un bout de rappel permet la récupération le lest de descente)
j’ai finalement abandonné cette technique : le filin de rappel me gênait souvent pendant la descente et présentait un risque d’accrochage à la remontée…Je l’utilise parfois à l’entraînement en faibles profondeurs( zone des 15 /20mêtres) Dans cette zone, je me stabilise sur un fond de sable pour des apnées statiques excédant pas 3minutes.
la mise au point de mon kite assis avance malgré les difficultés variées: 1) trouver un site accessible
2) les réglages sont laborieux et les essais douloureux!!
Ceci étant, je suis aidé et soutenu par une équipe dynamique. On va y arriver!!!! ( A suivre avec quelques photos à venir )
Les conseils et recommandations sont les bienvenues !
2011, vacances a NOUMEA ????
Les derniers mini jeux du Pacifique Sud ont démontré qu’il y avait péril en la demeure pour les prochains jeux du Pacifique Sud 2011.
Quand on considère que le va’a n’est pas une discipline olympique, cela devient inquiétant, car cette discipline à elle seule a rapporté 10 médailles d’or
….(sans le va’a Tahiti serait 6ème…)
A part l’excellent résultat du va’a,on ne peut qu’être satisfait du résultat de la boxe qui a rempli son contrat.
Dans les autres disciplines, la voile a bien tenu son rang et le tennis de table un peu en dessous des attentes.
L’athlétisme ne remporte que cinq médailles d’or, ce qui est faible compte tenu de l’absence de nation comme la Papouasie.
Que dire quand on sait que les néo-calédoniens n’avaient engagé que des jeunes pour ces jeux.
A considérer aussi que la Papouasie Nouvelle Guinée n’était pas là et qu’elle est très représentative en nombre de médailles sur l’haltérophilie et l’athlétisme .
Il est plus que temps de réagir, car il ne faut pas se voiler la face, le résultat n’est pas brillant.
Quand on approfondit le tableau, on s’aperçoit que certaines médailles et surtout celles enregistrées en athlétisme, l’ont été par des femmes.
Et là on s’aperçoit que les performances sont vraiment en dessous de celles réalisées par les hommes, basées sur des critères de performances nationales.
Pour exemple le saut en hauteur gagné à 1m63 en femmes correspond à une 8ème place junior en nationale 3 .
Ceci amène à penser qu’ un développement sans plus tarder du sport féminin à Tahiti permettra de sauver “les meubles”….
Le temps n’est plus à la stérilité verbale et la condescendance, mais à l’action..
Un plan Marshall est de rigueur pour redresser la barre et il faudra cibler là ou ça rapporte.
L’haltérophilie féminine et la force athlétique, la natation et l’athlétisme peuvent rapporter un nombre suffisant de médailles pour éviter le naufrage.
Il y a suffisamment de cadres compétents formés et diplômés sur ce territoire, et surtout des hommes de terrain et d’expérience qui ont du vécu international, capables de mettre en place une structure pour encadrer en permanence nos futurs espoirs.
Pourquoi ne pas envisager de créer un bureau d’aide à la performance avec des responsables et des techniciens confirmés vacataires et appointés deux fois par semaine pour des entraînements de qualité!!!!!
Ceci est une première constatation et vision globale des choses qui nécessitera une étude approfondie sur nos derniers résultats des jeux du pacifique et surtout l’étude des performances dans chaque discipline mesurable chez nos voisins, et enfin trouver vraiment une équipe dynamique et porteuse d’un esprit conquérant pour Nouméa, et pas une bande de ” réjouis de colonies de vacances” partant à la chasse au dahu…
Une deuxième place à Nouméa serait déjà une victoire car en ce moment un podium tiendrait du miracle…
Le bébé est dans les mains du monde sportif, reste à savoir si on veut le nourrir à la purée ou aux protéines…
Mais bon ne soyons pas pessimistes, un nouveau changement de ministre des sports se prépare et comme à chaque fois on espère et on est de plus en plus déçu.
Franchement sur cette continuité on arrivera bien à descendre à la cinq ou sixième place dans le Pacifique… à moins d’un miracle…
Je ne devrais pas douter des miracles avec le prénom que je porte, mais quand même, posséder un vice - champion olympique et une médaillée de bronze à ces mêmes jeux et ne pas s’en servir, c’est vraiment faire preuve d’incompétence notoire dans le domaine du sport… C’est mieux de mettre son frère, son cousin, ou sa belle - mère dans le cabinet, ça reste en famille…
A quand le retour des vrais hommes de terrain sur les stades … The right man at the right place … Et arrivera t-on à nous débarrasser des administratifs du sport plus formés pour la jeunesse que pour les joutes sportives…
L’autre point où nos chers dirigeants de ce pays devront faire circuler leurs méninges, est celui de la vraie prise de considération du sport qui pourrait lutter considérablement contre la délinquance grandissante: formation d’éducateurs de quartiers encadrant des jeunes après l’école à diverses pratiques sportives … etc, mieux vaut taper dans un ballon que dans une grand - mère qui traverse la rue… Et surtout se souvenir que si on veut un sport d’élite, cela passe par un sport de masse bien encadré… mais pour l’instant on ne peut que chanter ” qu ‘on est les champions, on est les champions, on est on est on est les champions” … de la Motion.
YAVE CAHARD.
La situation sociale des handicapés est une indignité en Polynésie française.
La gestion du handicap est traditionnellement déléguée aux associations à vocation caritative et à quelques établissements publics.
Ces derniers représentent autant de chapelles, parfois rivales, toutes inféodées au pouvoir politique qui leurs concède des subventions insignifiantes et clientéliste la plupart du temps.
Dans l’ensemble, ces associations se contentent d’opérations ponctuelles, qui ne débouchent sur aucun projet d’intégration économique et sociale durable.
La dispersion des moyens et l’ absence de consensus pour établir des stratégies à long terme nuisent à la réalisation de projets efficaces.
Actuellement, tous les dispositifs existants se révèlent insuffisants.
ans cette collectivité devenue « pays d’outre mer », les handicapés sont l’objet de considérations diverses mais sans une volonté affirmée de les aider, de les défendre et encore moins de les intégrer.
Il faut se battre contre un système sclérosé, réfractaire à toute évolution.
Le gouvernement local, qui dispose d’un statut d’autonomie très large, décide de tout. Il distribue les subventions, les autorisations, les emplois et gère la Caisse de Prévoyance Sociale. Or c’est de cette CPS que dépend, en majorité, l’aide sociale aux handicapés.
Les lourdeurs administratives freinent, et souvent empêchent la réalisation de projets efficaces.
Alors que les pensions allouées aux Accidents du Travail sont « gelées » depuis 1996, les autres aides financières attribuées aux handicapés sont largement en dessous du minimum acceptable pour survivre dans un pays où le coût de la vie est l’ un des plus élevés du monde…
(Toutes ces prestations devraient être revalorisées par rapport à l’indice officiel des prix de détail à la consommation familiale)
A titre d’exemple, en Polynésie française l’équivalent du SMIC est à 1176 Euros au lieu de 1321 Euros en métropole. L’aide de base Adulte Handicapé, AAH, stagne à 278 Euros ; les aides complémentaires, AC1 = 91 Euros et AC2 = 183Euros.
L’AC1, qui n’est pas soumise aux conditions de revenus, a été retirée récemment à quelques uns sur décision arbitraire de la Caisse de Prévoyance Sociale.
( Une annonce récente du Président SARKOZY parle d’une augmentation de 4,5 % des allocations aux handicapés ; La Polynésie française pourrait s’en inspirer…).
L’état (la France) ne représente qu’une vague autorité « d’arbitrage »sans exercer le contre- pouvoir indispensable qui lui incombe.
Les handicapés de Polynésie française, déçus par les structures existantes, constatent qu’en l’état actuel leurs besoins élémentaires sont loin d’être satisfaits.
Ils sont les victimes d’un pouvoir et d’une administration dirigés par une pseudo élite égocentrique qui ne pense qu’à se servir.
En créant les vraies structures d’intégration qui s’imposent, la Polynésie sortirait de l’archaïsme qui la caractérise encore dans ce domaine et dans sa politique sociale en général donnant ainsi tout son sens au mot “civilisation”.
PS : ( 26 avril 2009)
La CPS ( Caisse de Prévoyance Sociale) , la”SECU” locale, et le gouvernement se sont enfin décidés à accorder la revalorisation des rentes d’accident du travail et des maladies professionnelles à compter du 1er mai 2009 ,aprés 13 ans d’oubli sytématique.( JO du 23 avril 2009 ARRETE n°478 CM) Pourvu qu’ils s’y tiennent malgré la situation économique présente et à venir !!
Jacques BEY-ROZET
L’apnée offre une capacité de progression étonnante (quel que soit l’âge et le niveau sportif). Des performances que l’on croyait, il y a à peine 10 ans, réservées à une élite, sont accessibles par un grand nombre.
Un rappel à chaque séance d’entraînement :la vigilance réciproque que se doivent les équipiers est permanente quelle que soit la profondeur!
Sur la photo : Yoram ZEKRI et une baleine à RURUTU




